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In private ... Liv Tyler

by Astrid Taupin, Madame Le Figaro, April 2012.

Révélée a 19 ans par Bernardo Bertolucci dans Beauté volée, l’égérie des parfums Very Irrésistible de Givenchy a depuis longtemps fait ses preuves au cinéma. A présent, l’enfant du rock crée la surprise avec son premier single.

Madame Figaro. - Votre principal trait de caractere ?
Liv Tyler. - Je suis d’une timidité maladive.

Celui dont vous etes le moins fiere ?
J’ai tendance a me faire du mouron pour des broutilles.

La premiere chose que vous faites le matin ?
Milo, mon fils de 7 ans, se glisse dans mon lit pour faire des câlins.

Qu’aimeriez-vous changer chez vous ?
C’est trop personnel.

Petite, que vouliez-vous faire ?
J’ai grandi dans un univers ou la musique était omniprésente. Mes parents (son pere est Steven Tyler, le chanteur d’Aerosmith, sa mere Bebe Buell, mannequin star des années 70, NDLR) côtoyaient de nombreux artistes. Tous ces gens m’ont beaucoup influencée. Secretement, j’ai toujours revé de devenir chanteuse, meme si je suis devenue actrice par accident.

Pourquoi avoir choisi pour votre single la chanson Need You Tonight, d’INXS ?
Givenchy me l’a proposé et j’ai accepté car enfant, j’adorais ce morceau. C’est un sacré défi de proposer cette nouvelle version.

S’agit-il de votre premiere expérience dans la chanson ?
Oui. Jusqu’a maintenant, je n’avais participé qu’a des enregistrements ou joué les choristes pour des amis.

Votre playlist ?
Can You Get To That, de Funkadelic, Wish You Were Here, de Pink Floyd – je ne me lasse pas de l’écouter a fond –, Where Is My Mind, des Pixies, et Can’t Take My Eyes Off You, de Frankie Valli.

Votre truc contre le stress ?
Un bon verre de vin accompagné de chips Doritos.

Votre plus grand souvenir professionnel ?
Le tournage du Seigneur des anneaux en Nouvelle-Zélande.

Qu’avez-vous de plus américain ?
J’adore les glaces, surtout les Pinkberry. Petite, avec ma nanny, on organisait des Pinkberry parties, assises sur le canapé devant la télé.

Votre hobby ?
J’adore faire des choses avec mes mains.

Qui sont vos héroines ?
Ma mere et ma grand-mere, Dorothea Johnson. Elles sont tres différentes : ma mere est extravagante, drôle, on ne s’ennuie jamais avec elle. Ma grand-mere, d’une sagesse exemplaire, est tout le contraire. Elle m’a appris les bonnes manieres. Je viens d’ailleurs de préfacer son livre, Modern Manners (éd. Rodale), qui sortira a l’automne prochain.

Votre dressing ?
J’adore Balenciaga.

Le casting d’un dîner idéal ?
Je n’organise jamais rien a l’avance. Les gens passent chez moi, on s’assoit autour de la table de la cuisine. Les dîners improvisés sont toujours les meilleurs.

Le cadeau que vous offrez le plus souvent ?
Je vais chez Bigelow, une des plus vieilles pharmacies de New York, et je m’amuse a remplir des coffrets de leurs cosmétiques maison.

Ce que vous possédez de plus cher ?
Des choses toutes simples comme des cartes postales qui me rappellent des souvenirs.

Le lieu qui vous ressemble ?
Les bords de la riviere Hudson, au nord de New York. A deux heures de Manhattan, j’y trouve des antiquaires et des fermes bio, c’est dépaysant et ressourçant.

Que détestez-vous le plus au monde ?
Je ne déteste jamais rien. Cela dit, toute forme de violence, chez les etres humains ou les animaux, me révolte.

Votre madeleine de Proust ?
La musique.